Jouer du Jeu de la Vie

Dernière partie du chapitre 1 et de Les Catalyseurs sur le Grand Échiquier

De l’énergie a été créée. Les choix que nous faisons à propos de ce que le groupe Ra appelle ‘les dépenses d’énergie’ sont absolument capitaux quand nous jouons du Jeu de la Vie. Nous n’avons qu’un nombre limité de secondes à vivre. Il ne reste à notre cœur qu’un certain nombre de battements à exécuter avant que ne change notre environnement et que nous abandonnions notre corps physique. Et dans le temps de ces battements de cœur il nous reste un nombre limité d’opportunités à vivre, ressentir, penser, et pour choisir comment réagir. Chaque petit élément d’un catalyseur qui nous arrive est un don précieux. Ici et maintenant l’environnement est tout à fait suffisant pour jouer au Jeu de la Vie.

Encore un point à propos de la recherche du véritable soi: la nature de la Création étant unitaire, et l’essence du Créateur étant l’Amour inconditionnel, il est logique d’en inférer que le ‘soi’ véritable est constitué de l’essence de l’Amour inconditionnel. Et la Confédération nous donne spécifiquement cette assurance en nous encourageant à réaliser que nous sommes des étincelles jaillies du Créateur, et qui possèdent Sa nature. Nous sommes Son Amour rendu visible. Et il en est ainsi pour tout le reste de la Création.

Mais comment découvrir cela d’une manière authentique? Voilà la question, voilà le défi ! Le Jeu de la Vie est un jeu qui dure. Il est difficile de suivre la partie jusqu’au bout; c’est un défi comparable aux sports extrêmes: marathon, ou Jeux Olympiques. Cependant, pour tous il y a moyen d’y jouer et même d’y jouer bien.

Les principes en sont simples. Une fois ces principes compris, il s’agit d’appliquer la discipline intérieure du Joueur véritable pour devenir un athlète métaphysique.

Cela paraît bien dur. Le défi est grand, c’est indéniable. C’est un travail de toute la vie. Mais sa récompense —le passage à une nouvelle vie et des aventures dépassant l’imagination— en vaut la peine.


précédantLe Choix cover 1

version en PDF gratuite
broché  • kindle

Que faisons-nous de cette énergie engendrée?

Continuation de Les Catalyseurs sur le Grand ÉchiquierLe Choix cover 1

Le problème principal que nous rencontrons quand il s’agit de réagir adéquatement à un catalyseur positif c’est que nous trouvons celui-ci très agréable. Nous nous perdons dans sa jouissance. Un amour romantique efface une grande quantité des détails de notre carte routière intérieure. L’amitié, les plaisirs d’une bonne compagnie et des moments agréables, et toutes les bénédictions de la vie surviennent pour que nous les appréciions quand ils passent à notre portée. Dans ce nuage de bonheur il est bien difficile de se souvenir d’exprimer sa gratitude. Sur le Grand Échiquier, considérer les choses comme acquises c’est être obligé de leur dire adieu. Même si elles durent toute notre vie terrestre, elles ne font jamais partie du Jeu de la Vie. Remercier pour les choses reçues c’est élever ce catalyseur au niveau du Grand Échiquier. La gratitude consolide métaphysiquement les catalyseurs positifs, de sorte qu’ils fonctionnent à l’intérieur de notre processus d’évolution.

Les catalyseurs que nous, êtres humains, nous remarquons réellement, sont surtout les catalyseurs négatifs: nous perdons notre travail, notre partenaire nous quitte, nous sommes insultés, quelque catastrophe nous tombe dessus, alors nous nous sentons déprimés, ou en colère, ou coupables, ou indignes, …………………… (inscrivez au-dessus des pointillés !!!).

Un catalyseur n’a en soi rien de remarquable. Il nous en arrive tout le temps. En fait, nous les accueillons à un niveau plus profond que le mental conscient. Nous savons tous ce que sont les émotions de jalousie, d’envie, de désinvolture ou de colère. Les êtres humains ont toutes ces émotions en commun.

Que faisons-nous de ces émotions quand leur énergie est activée en nous par un catalyseur qui nous arrive? Si notre réaction est de la colère, est-ce que nous nous retournons immédiatement contre l’agent catalytique, probablement un autre être humain, et exprimons cette colère sans égards pour les sentiments de cette personne? Est-ce que nous tournons, au contraire, cette colère vers l’intérieur en aiguisant sa lame pour en tirer une vengeance habile et ‘douce’? Est-ce que nous la laissons glisser sur notre échine sans y prêter attention ou sans en faire cas? Ou bien tournons-nous cette colère contre nous-mêmes en nous qualifiant d’indigne? Que faisons-nous de cette énergie engendrée par le catalyseur?


précédantsuivant

version en PDF gratuite
broché  • kindle

 

Tiens je te fais de la place mon ami

Le Choix cover 1Continuation de Les Catalyseurs sur le Grand Échiquier

… Quelqu’un nous fait une queue de poisson sur une route encombrée. Nous devons freiner brusquement pour éviter une collision. Maudissons-nous le chauffard ou bien freinons-nous en pensant: «Tiens je te fais de la place mon ami»?

Je confesse que j’aurais tendance, si pas à le maudire, du moins à marmonner mon mécontentement à l’adresse du conducteur indélicat! Mon oncle Marion, maintenant parti pour la gloire, était un saint qui a vraiment dit en ma présence, un jour alors qu’il avait été coincé dans la circulation par un véhicule qui lui avait fait une queue de poisson: «Tiens je te fais de la place mon ami». Comme il avait dû freiner violemment, je me suis foulé un poignet en heurtant l’arrière du siège de Marion, et cela m’a fâchée. Mon oncle Marion n’a jamais exprimé aucune autre réaction à cet incident (sauf d’appuyer de tout son poids sur le frein) que de la pure compassion. Je crois du fond de mon cœur que mon Oncle Marion est parti de cette Illusion en étant gagnant au Jeu de sa Vie.

Mon attitude envers ce chauffard n’a pas été de l’amour. Je ne le voyais pas comme faisant un avec moi. En cette circonstance, j’ai raté l’occasion d’utiliser mon catalyseur sur le petit échiquier, ce qui m’aurait permis de faire un choix sur le Grand Échiquier.

Quand je repense à la réaction de mon oncle Marion à cette situation, je vois que l’identité et l’essence de Marion impliquaient sa conscience disciplinée, du fait que lui-même et cet homme faisaient un. L’essence de la réaction de mon oncle Marion a été d’équilibrer ce moment de peur alors qu’une voiture surgissait brusquement devant lui, terriblement trop près, par une émission de prise de conscience de la vérité. Crainte et amour ne peuvent pas faire bon ménage. L’un ou l’autre doit gagner. Nous sommes tous enclins à adopter d’abord une position de crainte dans les situations qui nous paraissent à risque. Équilibrer cette réaction en l’amenant à devenir de l’amour est le défi éthique fondamental de bon nombre de nos affrontements avec des catalyseurs.

Dans ce livre, nous allons beaucoup analyser les choix. En fait, le sous-titre du présent volume est Le Choix. Ce qui nous amène au moment de faire ce choix c’est un catalyseur.


suivant

Les catalyseurs informants sont ceux chargés en émotion

Le Choix cover 1Continué de Les Catalyseurs sur le Grand Échiquier

En chimie, un catalyseur est une substance qui permet à une réaction chimique de se déclencher plus rapidement ou dans des circonstances différentes de ce qui est normalement possible, comme à basse température. L’agent catalytique lui-même n’est pas nécessairement impliqué dans la réaction chimique. Nous recevons sans cesse des catalyseurs en provenance de personnes et d’événements autour de nous.

Un catalyseur peut être une simple chose qui ne nous dit rien sur nous-mêmes. Quand ce matin je me suis assise devant mon clavier pour écrire, mon catalyseur physique a été que le soleil était encore bas sur l’horizon et il m’aveuglait. Ma réaction a été de tirer le store vénitien de la moitié supérieure de la fenêtre de mon bureau, pour protéger mes yeux de l’éclat du soleil. Il n’y avait pratiquement pas d’émotion dans cette réponse à un catalyseur. Des tas de choses qui nous arrivent n’ont pas le pouvoir de nous émouvoir. Ce sont des catalyseurs aléatoires, neutres.

Habituellement, le catalyseur qui va nous donner des informations sur qui nous sommes est chargé en émotion, soit positivement, soit négativement. Un catalyseur positif a tendance à nous rendre heureux. Un catalyseur négatif a tendance à nous rendre malheureux. …

dans Comment vivre la Loi Une, Niveau I: Le Choix
Carla L. Rueckert (Trad.: M. Deschreider)

Du grain à moudre

Le Choix cover 1Continuation de Les Catalyseurs sur le Grand Échiquier

Je me souviens qu’étant enfant, alors que je me trouvais en camp d’été, j’ai voulu écrire l’adresse de l’expéditeur au dos d’une lettre adressée à mes parents. J’ai inscrit mon nom, le nom de la route, celui de la ville, celui de l’État, puis États-Unis, et j’ai ajouté “Terre” et encore “L’Univers”. Et cependant, l’adresse m’a encore paru incomplète.

Dans la même veine, j’étais enfant quand ma mère, qui ne ratait aucune occasion de m’instruire, m’a demandé d’écrire une petite dissertation sur le sujet: “qui suis-je?”. J’ai écrit que j’étais une personne nommée Carla, née à Lake Forest, dans État d’Illinois, le 16 juillet 1943 à 6h42 du matin; que j’étais la fille de Jean et Ted Rueckert; que j’étais de sexe féminin, américaine, et une enfant du Créateur. Ici non plus la définition ne m’a pas paru complète. Nulle part je ne suis parvenue à retrouver la glorieuse certitude de la figure du Créateur de l’Ancien Testament, dans la Bible, avec son : “Je suis ce que Je suis”; ou, plus succinctement: “Je suis”.

Tous, nous tentons de nous définir par rapport à nous-mêmes, à mesure que nous allons dans la vie. Notre culture, centrée sur des choses extérieures, tend à nous définir par ce que nous faisons. Lors d’une réception, personne ne nous demande qui nous sommes. On nous demande ce que nous faisons pour gagner notre vie ou quels sont nos intérêts. Ces conversations restent plutôt creuses, parce que nous ne sommes pas ce que nous faisons! Notre carrière, notre travail, ne nous définissent en rien. Ni notre état civil, ni nos préférences sexuelles, rien de ce qui nous concerne de l’extérieur.

Continuer la lecture de Du grain à moudre

Les Catalyseurs sur le Grand Échiquier

Il est très difficile de percevoir que le service principal et central au Créateur infini unique est celui d’être. Et cependant, c’est ce que vous êtes venus faire sur Terre. Vous êtes venus ici pour être vous-mêmes, pour respirer l’air, pour participer à l’illusion de la planète Terre, pour passer par tous les détails du vécu de catalyseurs, pour réagir à ces catalyseurs et passer par les périodes de joie et de souffrance que ces catalyseurs vous offrent.

Et toujours, votre responsabilité principale c’est d’être vous-mêmes; de ressentir vraiment; de vous examiner vous-mêmes aussi complètement que possible et de vous connaître vous-mêmes jusqu’aux limites de vos possibilités. Vous souhaitez vous connaître vous-mêmes non pas pour vous juger, vous condamner ou vous congratuler, mais simplement pour prendre conscience de qui vous êtes.

Le groupe Q’uo group reçu en channeling par L/L Research – transcription du 17 mai 2005

Dans ce premier chapitre, nous avons commencé à élaborer une idée de ce à quoi ressemble l’univers qui nous entoure. Aux yeux de ceux de la Confédération nous vivons dans un univers unitaire, interactif, où tout est vivant et tout est un. Nous avons découvert que la Création telle que nous la connaissons est issue du désir du Créateur de se connaître Lui-même, et que le principe créateur ou essence du Créateur est la Pensée ou Logos d’Amour inconditionnel.

Nous avons vu que le Logos utilise la lumière primale —c’est-à-dire le photon—pour construire la Création, et qu’il y a création d’énergie et non de matière; une Création faite de lumière dans son engendrement naturel des éléments[1] et de toutes les combinaisons d’éléments dans toutes les choses créées. Et nous avons vu que toutes ces choses créées forment une Création physique qui est illusoire. Les choses dont nous pensons qu’elles sont solides ne le sont pas quand nous investiguons suffisamment en profondeur.

Il ne s’agit pas ici du petit échiquier de notre réalité de consensus. Le Grand Échiquier présente une image bien différente de notre monde. Sur ce Grand Échiquier métaphysique, les Joueurs ne sont pas prisonniers des illusions de la réalité de consensus. Sachant que les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent être, nous n’obligeons plus nos yeux et nos oreilles à croire tout ce que nous voyons et entendons.

Cela inclut ce que nous voyons et entendons à notre propre propos. Qui sommes-nous? Nos parents nous l’ont dit. Nos professeurs nous l’ont dit. Tous les personnages importants qui ont peuplé notre monde d’enfant nous l’ont dit. Et nos meilleurs amis, partenaires et autres nous ont définis en tant qu’adulte. Et nous ne pouvons rien croire de tout cela, du moins pas dans la mesure où nous laissons ces opinions définir ce que nous sommes. (suite)

 dans Comment vivre la Loi Une, Niveau I: Le Choix


[1] Pour un exposé détaillé de la manière dont les éléments sont élaborés, selon la Théorie du Système de Réciprocité, dont le groupe Ra a affirmé qu’elle est ce qui approche de plus près l’exactitude dans le cadre de la physique existant en 1981, voir see New Light on Space and Time et autres ouvrages de Dewey E. Larson.

L’illusion sur le Grand Échiquier

Carla_Rueckert_4
À la mémoire de Carla Lisbeth Rueckert (16 juillet 1943 – 1er avril 2015)

Quand le Créateur infini a souhaité se connaître Lui-même, un battement de Son grand cœur a fait naître la création suivante avec toutes ses densités et sous-densités, et tous les modèles de ces densités et Créations. Le temps et l’espace ont été suscités et ce qui auparavant était immesurable et inconnaissable est devenu une série d’illusions qui, paradoxalement, étaient connaissables à un certain degré, et ces ombres de connaissance ont été très désirées par le Créateur. Et chacune de ces étincelles et de ces ombres est devenue un agent du Créateur infini unique, une pensée en et par elle-même, une pensée entourée par et centrée sur la Grande Pensée Originelle qui est l’Amour. C’est ainsi que chacun de vous est un Logos, qui s’est abaissé et abaissé jusqu’à ce que vous puissiez faire l’expérience de l’illusion que vous êtes en train de vivre. Et chacun de vous est passé par de nombreuses expériences et de nombreuses densités jusqu’à ce moment particulier, en cet endroit particulier, chacune d’elles délicatement équilibrée dans le moment présent. (Q’uo, 29 mars 2001)

Ma première illusion s’est envolée quand j’avais cinq ans: j’avais perdu une dent. Mon père, la Fée des Dents, est entré tout doucement dans ma chambre pour déposer sa petite pièce et prendre ma dent sur ma table de nuit. Mais j’étais éveillée. De cette information j’ai conclu que la Fée des Dents, tout comme le Père Noël et les Cloches de Pâques, n’étaient pas des êtres littéralement physiques.

J’ai remarqué, cependant, que j’avais reçu une récompense en échange de la douleur de la perte de ma dent; que je recevais un panier tapissé de paille verte contenant des œufs colorés et autres friandises à Pâques; qu’à Noël je recevais des présents et qu’il y avait alors dans l’air et dans les nouvelles plus de douceur et de bonheur. Cette affaire d’illusions, ai-je conclu, n’était pas toute noire ou toute blanche. Les illusions pouvaient ne pas être littéralement réelles mais elles avaient cependant des effets mesurables dans ma vie et dans ma tirelire.

A un tout autre niveau, la solidité des doigts au moyen desquels je dactylographie ces mots est une illusion, tout comme l’est celle de l’ordinateur sur l’écran duquel je vois ce que je tape, la chaise sur laquelle je suis assise, le sol sur lequel se trouve la chaise, le terrain sur lequel se trouve la maison et son sol, la planète elle-même, et absolument tout ce que je vois avec mes yeux physiques. Comme les cloches de Pâques, tout ce à quoi nous pensons n’est pas réellement, littéralement concret. Mais il y a des effets mesurables. Je peux bouger dans mon champ énergétique individuel, c’est-à-dire dans mon corps. Mon monde a de la cohérence. Le clavier fonctionne. L’ordinateur fonctionne. Ma chaise et ma maison restent là moment après moment, jour après jour. Tout est aussi concret que possible. C’est de la réalité de consensus, généralement acceptée comme un fait.

Continuer la lecture de L’illusion sur le Grand Échiquier