Les phénomènes ovnis ont été balayés sous le tapis

Don Elkins dans OVNI – Les messages (II)

Toute l’attitude des contactés me rappelle quelque chose qu’a dit feu le Dr. James E. McDonald au Congrès en 1968. Il faisait rapport auprès du Comité ‘Aéronautique et Astronautique’ de la Chambre sur ses conclusions concernant les ovnis. Il a décrit des événements vécus plusieurs années auparavant dans le nord de la France, où de nombreux paysans avaient signalé des pierres tombées du ciel. Comme ceux qui avaient rapporté ces événements étaient ‘stupides’ et ‘non scientifiques’, ils ont d’abord été dédaignés. Un scientifique a fini par prendre ces rapports au sérieux et a fait des recherches approfondies. C’est ainsi qu’est née la science de la météoritique. Le Dr. McDonald a suggéré au Congrès de considérer que nous nous trouvons dans une situation “très similaire en sciences. Nous avons voulu l’ignorer parce qu’elle n’avait pas de sens. Elle défie clairement toute explication, c’est pourquoi la situation est que nous ne pouvons pas avancer parce que nous ne nous sommes pas encore mis en marche”.[1]

Il y a le cas de Travis Walton de Snowflake, État d’Arizona, emmené à bord d’un ovni le 5 novembre 1975, bien en vue de six témoins oculaires. Ces témoins ont été soumis au détecteur de mensonge. Tous les tests ont montré que tout les témoins étaient sincères. Quant à Travis il est réapparu cinq jours plus tard à une vingtaine de kilomètres de l’endroit où il avait été enlevé. Il a raconté qu’il s’est éveillé à l’intérieur du vaisseau entouré de plusieurs créatures d’apparence très étrange qui l’examinaient, ainsi que de quatre humains d’apparence parfaitement normale.

Voilà des détails plutôt sérieux. Le Dr. James Harder, Directeur de la Recherche auprès de la Aerial Phenomena Research Organization, s’est lui-même occupé de ce cas et a affirmé que ce n’était pas un canular. Les tests au détecteur de mensonges auxquels ont été soumis les témoins l’ont confirmé. Tout indique que ce contact est authentique.

Malgré cela, les informations données par la presse ont été tellement influencées par le mépris qui avait été de mise dans les années 1950, que peu d’Américains en ont pris conscience, et alors de toute façon plusieurs mois après les événements.

Divers groupes de recherches sur les ovnis, comme l’APRO et le MUFON (voir liste complète dans la bibliographie) publient de nombreux rapports semblables à celui du cas Travis Walton, que la presse nationale préfère ignorer. Il se fait donc que la communauté des ‘originaux’ est de plus en plus certaine que les ovnis sont bien réels et communiquent avec nous, tandis que le communauté culturelle dans son ensemble continue à ne pas savoir grand-chose des informations importantes.

Cette lacune dans les connaissances a été pendant longtemps en grande partie le fait de membres du gouvernement des USA qui enquêtaient sur ces phénomènes. Vers la fin des années 1940 et le début des années 1950, alors qu’observations et récits gagnaient en importance, l’armée de l’air, comme presque tout le monde, a elle aussi été mystifiée. En outre elle avait la responsabilité de la sécurité de l’espace aérien des États-Unis. Elle était embarrassée et préoccupée par ces objets volants non identifiés. C’était l’époque des abris anti-explosions atomiques dans les cours et jardins, et le sentiment national était que la Russie s’apprêtait peut-être à lancer une attaque nucléaire. Il était donc très compréhensible que l’armée de l’air soit très contrariée de son incapacité à expliquer ces phénomènes. Dès lors, les phénomènes ovnis ont été balayés sous le tapis, officiellement parce que c’étaient des histoires ridicules. Dans une telle atmosphère, les témoins sérieux s’abstenaient souvent de rapporter leurs expériences ovnis de peur de faire du tort à leur réputation. Le Dr. J. Allen Hynek a parlé de ce problème en 1953:

… rien de constructif n’est accompli à long terme par les sciences … de peur du ridicule et à cause d’affirmations que les observations sont issues de “cervelles d’oiseaux” et “de poids-mouches intellectuels” … Le ridicule ne fait pas partie des méthodes scientifiques et il ne faut pas enseigner au public qu’il l’est.

Jacobs, David Michael, THE UFO CONTROVERSY IN AMERICA, Bloomington, Indiana University Press, 1975, p. 86.

[1] Fuller, John, ed., ALIENS IN THE SKIES, New York, Putnam, 1969, p. 91.

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